juillet 20102009 – 2010 : Les chiffres clés de la publicité en ligne et du e-commerce

Après une année 2009 difficile pour la publicité en ligne, 2010 s’annonce à l’inverse plutôt favorable à ce média. En effet, après une baisse de son volume de 6% en 2009, la première moitié de 2010 nous offre une progression de 8% de la publicité en ligne qui devrait se poursuivre jusqu’à la fin de l’année.
Pour les 6 premiers mois de 2010, le 4ème Observatoire de l’e-pub réalisé par le Syndicat des Régies Internet et Capgemini Consulting, indique une progression de la publicité display de 8% et de l’e-mailing de 5%. Les plus fortes croissances sont celles des annuaires (13%), de l’affiliation (14%) et des comparateurs de prix (15%). La publicité sur mobile présente également une forte hausse : + 30% en ce milieu d’année.
Les liens sponsorisés, qui représentent environ 50% de la publicité en ligne, ont eux aussi progressés de 8% pour la première moitié de l’année. Ils sont d’ailleurs le principal moyen marketing choisit par les e-commerçants en 2009. Ainsi, avec un investissement 2,8% du CA en moyenne, le référencement payant rapporte aux vendeurs en ligne environ 24% de leur chiffre d’affaire dégagé grâce à la publicité.
Le marché du e-commerce quant à lui, a enregistré une croissance de 11% en 2009 et devrait augmenter de 9% en 2010 pour atteindre donc 16,9 milliards d’euros de volume. En termes de secteurs, le marché BtoC en 2009 est dominé par le tourisme qui en représente 45%, suivi par le high-tech/électroménager qui réalise 20% des ventes en ligne, d’après une étude Benchmark Group.
Les chiffres de la première moitié de l’année 2010 sont donc particulièrement porteurs pour le e-commerce et la publicité en ligne.

juillet 2010Jurisprudence : Un annonceur doit renseigner ses concurrents en mots clés négatifs

Dans le cadre d’une affaire opposant les deux géants du coffret-cadeau Multipass et Smart&Co, la cour d’appel de Paris a rendu le 19 mais 2010 un arrêt faisant office de jurisprudence dans le domaine des liens sponsorisés.
En effet, en 2007 pour les requêtes « smartbox », « weekendesk », « weekenddesk » et « week end desk » apparaissaient des liens commerciaux pour Wonderbox renvoyant donc vers son site. Wonderbox n’aurait pourtant pas acheté les mots clés en question, mais le fameux broad-matching de Google a entrainé la diffusion de ses annonces par association des requêtes de l’internaute aux mots clés achetés en large par Wonderbox. Ayant été mis au courant de la situation, Multipass aurait du renseigner en mots clés négatifs les requêtes concernées, mais n’a pas réagit et a donc été condamné par la cour d’appel de Paris.
Il n’est cependant pas nécessaire de renseigner tous ses concurrents en tant que mot clés négatifs, mais uniquement ceux pour lesquels vos annonces apparaissent lors de requêtes inappropriées, et ce dès que vous constatez ou êtes avertis du problème.

juillet 2010La promotion du contenu vidéo sur Youtube

En tant qu’agence conseil en référencement, nous envisageons l’ensemble des canaux « Search » pertinents pour tous nos clients en fonction de chaque situation. Cette année afin de promouvoir la marque ORECA (accessoiriste de sport automobile) en amont, pendant et après les 24 heures du Mans, Relevant Traffic à proposé le lancement, l’alimentation, la promotion de vidéos de la marque via le réseau de contenu Google et une chaine de marque sur Youtube http://www.youtube.com/orecatv.

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juillet 2010La valeur du Social Media

Depuis la montée en puissance récente des réseaux sociaux, qui au-delà de leur coté « social » renvoie à la visibilité d’une marque et de sa communication, de plus en plus d’annonceurs s’interrogent sur la valeur et le potentiel d’investissement sur ces mêmes réseaux sociaux. Ceci est d’autant plus vrai quand on compare le Social Media avec le « Search » traditionnellement plus mature et puissant en termes de ROI (Retour sur Investissement).

Deux études récentes à ce sujet méritent toute notre attention.

La première, fin 2009, montre qu’avec les efforts combinés du Search et du Social Media, les résultats de recherche de campagne de marque ou de produits sont bien plus efficaces qu’avec du Search seulement.

On note des hausses notables des requêtes sur des campagnes de marque ou de produits dès lors qu’un internaute a été exposé au préalable à du Social Media, encore plus quand ce Social Media est orchestré par la marque.

La deuxième étude publiée récemment, tente d’évaluer la valeur d’un Fan Facebook ou bien à quel ROI l’on peut s’attendre d’un effort Marketing sur Facebook. Le rapport établit le chiffre de 136$ comme le montant moyen qu’un Fan Facebook d’une marque est prêt à dépenser ou cours de l’année sur des produits de cette marque, soit 71$ de plus que quelqu’un qui n’aurait pas cliqué sur le bouton « j’aime ». L’étude met aussi en avant que les « fans » sont plus fidèles à la marque, plus disposés à recommander une marque ou un produit en raison de leur plus grande affinité avec  cette marque et ses produits.

Au vu de ces deux études, il est évident que diversifier ses investissements et sa communication est essentiel pour une marque comme pour ses produits. La meilleure approche reste une bonne définition de son mix media et une bonne utilisation des différents leviers de l’investissement online. Ceci est vrai en fil conducteur pour accroitre la visibilité et les ventes d’une marque comme au gré de ses actualités (promotions, nouveau produit, communication évènementielle,) pour maximiser ce fameux ROI.

juillet 2010Référencement local : les optimisations clés

Si internet est un média planétaire, il n’en reste pas moins qu’une partie importante des recherches effectuées sur les moteurs ont une dimension locale. Ainsi, aux Etats-Unis, près de 20% des requêtes seraient géographiquement ciblées. Même en l’absence de critères localisants dans les requêtes, les moteurs tendent à favoriser les sites locaux dans leurs pages de résultats. Google France accorde ainsi un poids plus fort aux sites identifiés comme “français” dans ses pages de résultats, et une recherche sur “restaurant chinois” ne donnera pas les même résultats selon que l’on soit à Lille ou à Paris. Sachant cela, on comprend l’intérêt de bien localiser son site web. Revue des moyens les plus efficaces pour géolocaliser son site.

Localiser son site à l’échelle nationale

Si l’on s’adresse à une audience nationale, le moyen le plus efficace pour localiser son site à l’échelle d’un pays reste d’opter pour une extension locale : .fr pour la France, .co.uk pour le royaume uni, .be pour la belgique etc. Ces TLD locaux sont automatiquement localisés pour les moteurs de recherche, car non ambigus. La localisation de l’adresse IP des serveurs est également prise en compte, mais cet indicateur étant peu fiable et la gestion d’adresses IP multiple pouvant s’avérer complexe, il est peu pertinent de compter dessus.

Si l’usage d’une extension locale n’est pas possible, pas de panique ! Il reste possible d’associer un domaine utilisant une extension globale à un pays dans l’interface Google Webmaster Tools en se rendant dans la rubrique “Configuration du site” / “Paramètres” / “Zone géographique ciblée”. Précision importante, cette possibilité n’est offerte que pour les sites avec une extension générique : pas question donc de localiser un .fr en tant que site anglais par exemple.

Dans le cas où un même domaine générique héberge plusieurs sections s’adressant à des pays différents, qu’il s’agisse de sous-domaine ou de répertoires, déclarez ces sections comme autant de sites sous le même compte. Vous aurez alors la possibilité de les localiser indépendamment : fr.site.com (ou www.site.com/fr/) pourra ainsi être localisé en France, uk.site.com (ou www.site.com/uk) au Royaume-Uni etc.

En l’absence de toute action spécifique de votre part, Google essaiera de déterminer lui-même l’audience du site en prenant en compte divers indicateurs, tels que la langue, les devises utilisées, les noms des sous-domaine et répertoires, les adresses postales et numéros de téléphone. Cette “non méthode” n’est bien entendu pas celle à favoriser ;)

Localiser son site à l’échelle régionale

L’avénement de la recherche universelle et l’insertion de listings issus de Google Maps dans les pages de résultats ont rendu indispensable l’optimisation pour la recherche locale dès lors que l’activité du site a effectivement une dimension géographique, que ce soit à l’échelle du quartier, de la ville ou du département. Un moyen privilégié d’être visible dans Google pour ces recherches très locales est de créer une fiche Google Adresses (ex Local Business Center). Il vous sera possible d’y spécifier votre adresse, vos activités et votre zone de chalandise.

Si elle est très utile, l’inscription dans Google Adresses est cependant loin d’être suffisante pour une visibilité maximale au niveau local. Il reste nécessaire d’optimiser le site pour le référencement naturel, en tenant compte de sa dimension locale : Pensez donc à inclure votre ville et/ou votre département dans les balises <title>, mentionnez vos coordonnées sur chacune des pages du site et faites en sorte d’obtenir des liens entrants émanant de sites eux aussi locaux.

juin 2010Relevant Traffic et les médias sociaux

450 millions d’utilisateurs pour Facebook, 75 millions pour Twitter … Les médias sociaux occupent une place grandissante dans le quotidien des internautes : le temps moyen par utilisateur passé sur Facebook est de 55 minutes et pour la première fois, Facebook a devancé Google en termes de trafic sur une semaine complète, devenant ainsi le site web le plus visité aux États-Unis. Selon Experian Hitwise, un institut spécialisé dans le trafic internet, le réseau social a ainsi concentré 7,07 % du trafic total du 6 au 13 mars 2010, contre 7,03 % pour Google.

Selon Chris Anderson, rédacteur en chef de Wired, « Votre marque n’est pas ce que vous en dîtes, mais ce que Google en dit », à l’ère des médias sociaux ceci semble moins vrai. Ces médias ont d’ailleurs un impact sur la recherche sur Google, comme le souligne Matt Cutts, « la recherche temps réel et le Web social vont bouleverser le référencement ».

Les principales évolutions de Google viseront notamment à prendre en compte le Web social : services géolocalisés de type recherche restaurant (Foursquare…) et le référencement en temps réel. Toujours selon Matt Cutts, trop peu de sites sont aujourd’hui positionnés sur Twitter et Facebook et il recommande aux sites de s’impliquer plus sur les réseaux sociaux. Dans ce contexte, l’accompagnement en SMO (Social Media Optimization) doit s’articuler autour de deux axes : le développement de la notoriété de la marque et la gestion de l’e-réputation.

Accompagner les marques sur les médias considérés comme pertinents par rapport à leur image, leur cible (Facebook, Twitter, Youtube, Flickr, Linkedin …). L’agence doit agir en tant que Community Manager afin de fédérer et animer une communauté de clients fidèles autour de la marque. Cet accompagnement passe par la mise en place de KPI (Key Indicator Performance) afin de déterminer le retour sur investissement de cette stratégie de SMO (Social Media Optimization) et par un transfert de notre expertise et notre vision Search (culture ROI, expertise de l’écriture « web »…) vers ces nouveaux médias.

Enfin, il faut mettre en place une stratégie de Social Monitoring afin de suivre en temps réel les « conversations » sur la marque, d’identifier les leaders d’influences … L’outil le plus avancé est la plateforme de Radian 6, firme canadienne fortement implantée aux Etats-Unis disposant de plusieurs années d’expérience sur le marché et d’une approche en avance sur son temps. La réputation d’une marque sur le web passe aujourd’hui par sa présence sur les liens sponsorisés, sur les moteurs de recherche et sur les médias sociaux. Être présent sur ces médias obligent les marques à s’impliquer dans les « conversations », à s’engager.

Aujourd’hui, Relevant Traffic accompagne les annonceurs à travers cette stratégie et propose sa nouvelle offre SMO à l’ensemble du Marché (URL).

La distance entre Marque et Consommateur Final se réduit considérablement (selon une étude de Chadwick Martin Bailey et iModerate Research Technologies, plus de 50% des fans d’une marque sur Facebook sont plus enclins à acheter les produits de cette même marque).. Une marque qui se place à nouveau au centre et qui devient un point de convergence entre public interne et externe, où la frontière entre « marketing » et « corporate » semble disparaître.

juin 2010Les campagnes de display et de retargeting avec Relevant Traffic

Afin de satisfaire au mieux vos objectifs mais aussi vous permettre de développer vos campagnes de marketing en ligne, Relevant Traffic fait évoluer en permanence ses outils et ses méthodes de travail.

Vos besoins et objectifs montrent deux tendances que nous avons mis en avant dans le développement de notre plateforme et des outils que nous utilisons pour optimiser vos campagnes. (Lire la suite…)

juin 2010Nouveau Statut de Mot clés Adwords : “Modified Broad”

Google a lancé sur Adwords courant mai un nouveau statut de mot clé. Pour l’instant disponible uniquement dans quelques pays anglo-saxons ce nouveau statut nommé “modified broad” vient donc compléter les formats “broad” (large en français), “phrase” (expression) et exact.

Ce nouveau statut, qui se présente sous la forme de l’ajout d’un signe “+” devant le ou les mots concernés dans le mot clé acheté, permet d’être plus précis que le format “broad” classique.
En effet, l’avantage du format “broad” est qu’il permet de ne pas rater des impressions sur des requêtes que l’on aurait oublié d’intégrer à la campagne mais en contrepartie il faut parfois subir ce que Google appelle “expanded broad match”. Cela consiste pour Google à estimer que deux mots clés sont similaires car il s’agit de thématiques proches, de synonymes ou encore de fautes de frappes par exemple. Cela peut alors avoir des effets indésirables en déclenchant l’apparition des annonces sur des requêtes estimées proches des mots clés achetés (”fleurs” et “tulipes” par exemple) sans que cela soit réellement pertinent.

Avec ce nouveau format l’utilisateur d’Adwords aura un plus grand contrôle de son affichage et cela permettra de réduire l’impact d’impressions inutiles surtout pour des mots clés déjà très compétitifs. Comme vous pouvez le voir sur cet exemple de Google cela permet de réduire la portée du ciblage large sans être aussi restrictif que le ciblage expression qui réduit souvent de façon trop importante les volumes de recherches et permet cependant d’avoir une certaine souplesse sur l’apparition d’annonces.Modified broad google adwords

Annonce officielle du Modified Broad de Google Adwords

juin 2010Retour sur la tournée européenne de Matt Cutts

Matt Cutts, ingénieur Google en charge de la lutte contre le spam a effectué la semaine dernière une mini tournée européenne, donnant deux conférences, l’une à Paris l’autre à Bruxelles. Sélection des points les plus intéressants évoqués lors de ces tech-talks :

  • Le Pagerank grisé pour une page signifie que Google n’a pas d’information sur sa popularité. Le Pagerank blanc représente lui le premier niveau de PR (PR0, soit une popularité minimale).
  • Les devises et les adresses présentes sur un site peuvent aider à le localiser. Les liens entrants pourraient également être pris en compte (Matt n’est pas sûr sur ce point mais un billet de John Mueller sur le blog Officiel Google le suggère)
  • Google n’accorderait pas un poids supérieur à certaines zones d’une page. Par contre les contenus génériques comme les mentions légales seraient détectés.
  • L’emplacement des mots-clés dans le contenu serait indifférent selon Matt Cutts. Mais il confirme (s’il le fallait encore) que la proximité des termes et leurs ordre sont pris en compte par le moteur. Matt réaffirme également l’importance des balises de titre (<h1> etc.)
  • La dernière mise à jour de l’algorithme, baptisée Mayday, visait a améliorer la qualité des résultats de recherche sur la longue traîne, en mettant l’accent sur la réputation des sites.
  • Le code javascript peut être partiellement interprété par Google, ce qui lui permet notamment de détecter des redirections sournoises. La détection de ces redirections est d’ailleurs assez évoluée.
  • Les liens javascript peuvent avoir la capacité de transmettre du Pagerank.

mai 2010Open Graph ou le web collaboratif via Facebook grâce au bouton « j’aime »

Depuis l’annonce de la mise en place du protocole « Open Graph » par Facebook le 21 avril 2010 il semblerait que Facebook ait volé la vedette à Google si on l’en croit l’incroyable engouement pour ce service. Tentative de synthèse et de prospective sur ce que peut offrir cet outil :

Qu’est-ce que l’Open Graph ?
Il s’agit d’un protocole utilisant des balises Meta supplémentaires que les développeurs vont pouvoir intégrer dans leurs sites en suivant les recommandations officielles Open Graph afin d’associer à une page un élément spécifique de la vie courante (un produit, un article, un film, un acteur, un restaurant, une entreprise, …) qui sera relayé dans Facebook.

Le but : à la fois étendre les informations renseignées sur Facebook grâce au contenu disponible sur l’intégralité des sites existants via un simple bouton « j’aime » notamment et indiquer sur Facebook ce que l’on apprécie sur des sites tiers. (Lire la suite…)