juillet 2010La promotion du contenu vidéo sur Youtube


En tant qu’agence conseil en référencement, nous envisageons l’ensemble des canaux « Search » pertinents pour tous nos clients en fonction de chaque situation. Cette année afin de promouvoir la marque ORECA (accessoiriste de sport automobile) en amont, pendant et après les 24 heures du Mans, Relevant Traffic à proposé le lancement, l’alimentation, la promotion de vidéos de la marque via le réseau de contenu Google et une chaine de marque sur Youtube http://www.youtube.com/orecatv.

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novembre 2009Sites de presse et Google News : quelles options possibles ?


Les récents propos de Rupert Murdoch sur Google News ont relancé le sempiternel débat de la presse face aux moteurs de recherche d’actualité. Pour rappel, le magnat a accusé Google et consorts de “voler leurs histoires, puisqu’ils se servent sans payer”. Cette affirmation en elle-même est tendancieuse : les moteurs ne font qu’indexer des contenus publiquement accessibles. Si Google est un voleur, alors il faudrait logiquement qualifier de voleurs les internautes consultant le site… Rappelons également que Google ne génère pas de trafic directement avec les contenus des sites de presse : en effet, ceux-ci ne sont visibles que lors de la consultation de la une, ou suite à une recherche. L’internaute est donc déjà sur Google News.

Reste que la question de l’attitude à adopter face aux moteurs de recherche d’actualités est pertinente. Revue de quelques options s’offrant aux éditeurs :

Interdire purement l’indexation par Google

Le site sera invisible et ne génerera aucun trafic en provenance des moteurs. Or les moteurs sont devenus aujourd’hui la porte d’entrée du web. Etre absent des résultats des moteurs équivaut à ne pas exister, en ligne tout du moins, sauf pour les publication à très forte notoriété.

Permettre l’indexation du seul titre et du début des articles

Du trafic peut être généré de cette façon, mais le risque est grand de frustrer les internautes qui n’auront pas accès à l’information qui avait motivé leur clic. Une solution peu satisfaisante donc. N’oubliez pas : l’internaute recherche la satisfaction immédiate, et plein d’autres sites proposent l’information que vous ne voulez pas donner, à quelques clics de distance.

Permettre l’indexation de certains contenus gratuits en offrant également des contenus premium

C’est l’option retenue par le site Arrêt sur images. Pas de frustration ici. Par contre l’internaute ne peut se faire une idée des contenus premium, ce qui peut limiter sa motivation à s’abonner.

Utiliser la technique du “1er clic gratuit”

Le “first click free” est une option bien plus intéressante pour les éditeurs de contenus, car elle permet aux internautes de goûter à l’information, tout en incitant à s’abonner au site. Deux inconvénients toutefois : les internautes ne s’abonneront pour la plupart pas directement, et le système est contournable relativement facilement quand on sait comment il fonctionne. Cette option pourrait éventuellement être pertinente pour des sites d’information à haute valeur ajoutée.

Laisser l’indexation complètement libre

Cette indexation peut éventuellement être assortie d’un délai de publication pour la version électronique, afin de ne pas cannibaliser la version papier : il s’agirait AMHA de l’option la plus pertinente. Le trafic peut être monétisé par la publicité et/ou de l’affiliation, et de l’auto-promotion pour le journal peut être faite, source d’abonnements. Cette ouverture participerait également à la notoritété du site et à la création de liens entrants.

septembre 2009Les différentes formes de liens des pages de résultats Google


De plus en plus, Google tend à ne plus se limiter à la classique combinaison “titre cliquable + description”, en proposant des liens supplémentaires dans ses pages de résultats. Ces liens peuvent prendre différentes formes . Petite synthèse :

Les SiteLinks

Les Sitelinks ou “Liens de site” sont les premiers liens de ce type à être apparus dans les pages de résultats du moteur (2006). Les Sitelinks consistent en un bloc de 3 à 8 liens placés immédiatement en dessous de l’URL principale dans les pages de résultats :

Sitelinks du site Amazon

Ces Sitelinks s’affichent quand le site est premier sur la requête, et que celui-ci est considéré de façon quasi certaine par Google comme étant le site recherché pour cette requête. Les recherches sur des noms de marques ou sur des nom de domaines spécifiques en affichent donc fréquemment. Dans de rares cas cependant, des Sitelinks ont parfois été observés alors que les sites n’étaient pas premiers.

Les Sitelinks sont sélectionnés automatiquement et correspondent généralement aux pages les plus visitées d’un site. Leurs intitulés reprennent le plus souvent le texte des liens pointant vers les pages. S’il n’est pas possible de choisir ses Sitelinks, il est possible de supprimer des Sitelinks via l’interface Webmaster Tools.

Les Classic Sitelinks

Apparus plus récemment (début 2009), les Classic Sitelinks, aussi appelé Inline Sitelinks occupent le même espace que les Sitelinks de 1ère génération, mais sont disposés en ligne :

Classic Sitelink pour la recherche

4 liens peuvent être affichés au maximum. Il peut s’agir de liens vers des pages populaires du domaine, ou bien de liens vers des ancres au sein de la page principale (ce qui est fréquent pour les pages Wikipedia). A la différence des Sitelinks de 1ère génération, il n’est pas nécessaire d’être positionné en première position pour en bénéficier.

Les Jump Links

Ce type de lien est apparu en septembre 2009. Les Jump Links à la différence des Sitelinks apparaissent au tout début de la description (snippet), précédés de la mention “Jump to” en anglais ou “Aller à” pour les versions francophones du moteur :

Exemple de Jump link

Il s’agit uniquement de liens vers des ancres au sein même de la page retournée, dans le but de faciliter la navigation. L’intitulé du lien reprend celui du lien vers l’ancre.

septembre 2009L’usage des moteurs de recherche continue de croître


100 milliards : c’est le nombre de requêtes effectuées chaque mois sur les moteurs de recherche au niveau mondial, à en croire les résultats de l’étude récemment publiée par Comscore.

Et l’usage des moteurs de recherche ne cesse d’augmenter : les 113 milliards de recherches observées en juillet 2009 correspondent à une augmentation de 41% par rapport aux donnée de juillet 2008. Google se taille bien sûr la part du lion avec 67.5% des parts de marché, suivi par Yahoo (7.8%). Les moteurs régionaux chinois et russes affichent des performances honorables : 7% de parts de marché pour Baidu, et 1% pour Yandex. Le moteur russe affiche d’ailleurs la plus grosse progression du panel : +94%.

août 2009Avec Caffeine, Google met à jour son système d’indexation


Annoncé sur le blog Webmaster Central, l’update “Caffeine” consiste en une mise à jour majeure du système d’indexation de Google. Si le changement est important en interne, les utilisateurs finaux ne devraient normalement pas observer de bouleversements dans les pages de résultats, l’algorithme de classement n’étant lui pas concerné par cette mise à jour.

Les plus curieux d’entre vous pourront tester la nouvelle infrastructure à cette adresse : http://www2.sandbox.google.com/.

juillet 2008SearchMash Version Flash


SearchMash, le laboratoire de Google, est maintenant disponible en version Flash.

Peu de nouvelles fonctionnalités par rapport à la dernière mouture, excepté :

  • l’historique de recherche (accessible via un panneau déroulant sur la gauche de l’écran)
  • la preview des résultats (capture écran réalisée par Snap.com)
  • le passage d’un résultat à l’autre à l’aide de la molette de la souris (une superbe idée !!!)

Une lacune grossière : les résultats restent à gauche et la preview à droite, l’oeil part en gymnastique effréné pour basculer d’une information à l’autre. Inverser les affichages aurait tellement simplifié la lisibilité de l’information !

Si vous voulez découvrir SearchMash par vous même et vous faire votre propre opinion => Click Here :)