septembre 2010Facebook Places où la social géolocalisé

Le 17 août dernier Facebook a lancé un nouveau service: Facebook Places. Celui-ci permet désormais d’indiquer via son status Facebook là où l’on se situe.
Tout comme Foursquare il sera donc possible de faire un “check-in” puis d’indiquer à ces amis où l’on se situe. En dehors du système de badges ou de maires que Foursquare met en avant et qui sera absent de Facebook, l’avantage de Facebook est bien sûr la taille de son réseau et les nombreuses interactions que cela permet avec les autres services Facebook. Il est donc possible de voir les utilisateurs Facebook qui ont fait un Check-in à proximité il y a peu de temps ou même d’indiquer quels amis Facebook sont sur place avec vous.
Pour les commerçants cela permettra de faire une fiche Facebook avec la géolocalisation de son ou ses magasins ou encore d’avoir des commentaires que les internautes pourront laisser pour ceux qui passeront devant une boutique plus tard.
Au delà de l’aspect publicitaire et buzz que peut produire Facebook Places pour les commerçants locaux, le service peut bien sûr être utilisé via l’API qui a été lancé en même temps pour développer d’autres applications qui tireront parti du réseau Facebook et de la géolocalisation. Facebook propose déjà de mettre à jour Facebook Places via Foursquare (vous faites un check-in sous Foursquare et les deux services sont alors mis à jour) et il y a fort à parier que Facebook Places et Twitter seront régulièrement associés (Twitter étant fortement pensé pour la mobilité avec son nombre de caractères réduits).
Enfin en terme de publicités utilisant les données de Places pour l’instant rien n’est prévu. Pas de système pour géolocaliser sa publicité par rapport aux internautes qui auraient faite un check-in à un endroit en particulier ou encore un ciblage en fonction des internautes qui font un check-in dans un restaurant de tel type, un musée; …
Là encore Facebook doit déjà composer avec l’aspect assez intrusif de ce produit et attendre son adoption massive avant de prendre le risque d’exploiter les données récupérées et de proposer de la publicité ciblée. Mais il y a fort à parier que cela sera le cas un jour et pour les annonceurs il sera alors bien sûr très intéressant de faire un ciblage en fonction de critères de lieux ou de préférences (car les check-in vont rapidement donner des indications sur les lieux que préfère fréquenter chaque internaute). Cela pourrait encore être un coup dur pour Google car les annonceurs seront certainement beaucoup plus pertinents dans leur ciblage avec ce type d’outil (on peut très bien imaginer plus tard un vendeur de produits culturels cibler les magasins Fnac et Virgin ou encore les salles de concerts, …) mais cela pose encore une fois avec Facebook la question de la vie privée. Là encore tout comme pour le reste des produits Facebook il s’agit de récupérer un grand nombres d’informations sur les utilisateurs et nombreux sont ceux qui utiliseront ce produit sans réellement se poser de questions sur l’utilisation de ses données par Facebook mais il si cela pose alors problème il sera évidemment possible de ne simplement pas utiliser Facebook Places…
juillet 2010La valeur du Social Media

Depuis la montée en puissance récente des réseaux sociaux, qui au-delà de leur coté « social » renvoie à la visibilité d’une marque et de sa communication, de plus en plus d’annonceurs s’interrogent sur la valeur et le potentiel d’investissement sur ces mêmes réseaux sociaux. Ceci est d’autant plus vrai quand on compare le Social Media avec le « Search » traditionnellement plus mature et puissant en termes de ROI (Retour sur Investissement).
Deux études récentes à ce sujet méritent toute notre attention.
La première, fin 2009, montre qu’avec les efforts combinés du Search et du Social Media, les résultats de recherche de campagne de marque ou de produits sont bien plus efficaces qu’avec du Search seulement.
On note des hausses notables des requêtes sur des campagnes de marque ou de produits dès lors qu’un internaute a été exposé au préalable à du Social Media, encore plus quand ce Social Media est orchestré par la marque.
La deuxième étude publiée récemment, tente d’évaluer la valeur d’un Fan Facebook ou bien à quel ROI l’on peut s’attendre d’un effort Marketing sur Facebook. Le rapport établit le chiffre de 136$ comme le montant moyen qu’un Fan Facebook d’une marque est prêt à dépenser ou cours de l’année sur des produits de cette marque, soit 71$ de plus que quelqu’un qui n’aurait pas cliqué sur le bouton « j’aime ». L’étude met aussi en avant que les « fans » sont plus fidèles à la marque, plus disposés à recommander une marque ou un produit en raison de leur plus grande affinité avec cette marque et ses produits.
Au vu de ces deux études, il est évident que diversifier ses investissements et sa communication est essentiel pour une marque comme pour ses produits. La meilleure approche reste une bonne définition de son mix media et une bonne utilisation des différents leviers de l’investissement online. Ceci est vrai en fil conducteur pour accroitre la visibilité et les ventes d’une marque comme au gré de ses actualités (promotions, nouveau produit, communication évènementielle,) pour maximiser ce fameux ROI.
juin 2010Relevant Traffic et les médias sociaux

450 millions d’utilisateurs pour Facebook, 75 millions pour Twitter … Les médias sociaux occupent une place grandissante dans le quotidien des internautes : le temps moyen par utilisateur passé sur Facebook est de 55 minutes et pour la première fois, Facebook a devancé Google en termes de trafic sur une semaine complète, devenant ainsi le site web le plus visité aux États-Unis. Selon Experian Hitwise, un institut spécialisé dans le trafic internet, le réseau social a ainsi concentré 7,07 % du trafic total du 6 au 13 mars 2010, contre 7,03 % pour Google.
Selon Chris Anderson, rédacteur en chef de Wired, « Votre marque n’est pas ce que vous en dîtes, mais ce que Google en dit », à l’ère des médias sociaux ceci semble moins vrai. Ces médias ont d’ailleurs un impact sur la recherche sur Google, comme le souligne Matt Cutts, « la recherche temps réel et le Web social vont bouleverser le référencement ».
Les principales évolutions de Google viseront notamment à prendre en compte le Web social : services géolocalisés de type recherche restaurant (Foursquare…) et le référencement en temps réel. Toujours selon Matt Cutts, trop peu de sites sont aujourd’hui positionnés sur Twitter et Facebook et il recommande aux sites de s’impliquer plus sur les réseaux sociaux. Dans ce contexte, l’accompagnement en SMO (Social Media Optimization) doit s’articuler autour de deux axes : le développement de la notoriété de la marque et la gestion de l’e-réputation.
Accompagner les marques sur les médias considérés comme pertinents par rapport à leur image, leur cible (Facebook, Twitter, Youtube, Flickr, Linkedin …). L’agence doit agir en tant que Community Manager afin de fédérer et animer une communauté de clients fidèles autour de la marque. Cet accompagnement passe par la mise en place de KPI (Key Indicator Performance) afin de déterminer le retour sur investissement de cette stratégie de SMO (Social Media Optimization) et par un transfert de notre expertise et notre vision Search (culture ROI, expertise de l’écriture « web »…) vers ces nouveaux médias.
Enfin, il faut mettre en place une stratégie de Social Monitoring afin de suivre en temps réel les « conversations » sur la marque, d’identifier les leaders d’influences … L’outil le plus avancé est la plateforme de Radian 6, firme canadienne fortement implantée aux Etats-Unis disposant de plusieurs années d’expérience sur le marché et d’une approche en avance sur son temps. La réputation d’une marque sur le web passe aujourd’hui par sa présence sur les liens sponsorisés, sur les moteurs de recherche et sur les médias sociaux. Être présent sur ces médias obligent les marques à s’impliquer dans les « conversations », à s’engager.
Aujourd’hui, Relevant Traffic accompagne les annonceurs à travers cette stratégie et propose sa nouvelle offre SMO à l’ensemble du Marché (URL).
La distance entre Marque et Consommateur Final se réduit considérablement (selon une étude de Chadwick Martin Bailey et iModerate Research Technologies, plus de 50% des fans d’une marque sur Facebook sont plus enclins à acheter les produits de cette même marque).. Une marque qui se place à nouveau au centre et qui devient un point de convergence entre public interne et externe, où la frontière entre « marketing » et « corporate » semble disparaître.
mai 2010Open Graph ou le web collaboratif via Facebook grâce au bouton « j’aime »

Depuis l’annonce de la mise en place du protocole « Open Graph » par Facebook le 21 avril 2010 il semblerait que Facebook ait volé la vedette à Google si on l’en croit l’incroyable engouement pour ce service. Tentative de synthèse et de prospective sur ce que peut offrir cet outil :
Qu’est-ce que l’Open Graph ?
Il s’agit d’un protocole utilisant des balises Meta supplémentaires que les développeurs vont pouvoir intégrer dans leurs sites en suivant les recommandations officielles Open Graph afin d’associer à une page un élément spécifique de la vie courante (un produit, un article, un film, un acteur, un restaurant, une entreprise, …) qui sera relayé dans Facebook.
Le but : à la fois étendre les informations renseignées sur Facebook grâce au contenu disponible sur l’intégralité des sites existants via un simple bouton « j’aime » notamment et indiquer sur Facebook ce que l’on apprécie sur des sites tiers. (plus…)

