novembre 2009Le media internet confirme son influence


L’étude menée par Harris Interactive en octobre 2009 semble confirmer une fois de plus l’importance qu’a pris internet dans les décisions des internautes.

Le web apparaît ainsi comme le média ayant la plus forte influence sur les internautes après l’entourage en ce qui concerne les décisions de tous les jours. 68% des personnes interrogés ont ainsi déclaré accorder un poids “très important” ou “plutôt important” aux informations trouvées sur le web, contre 63% pour la presse écrite, 53% pour a radio et 47% pour la télévision.

Le crédit accordé aux différents médias

Le crédit dont bénéficie internet se reflète dans la façon dont les internautes effectuent leurs achats : 85% d’entre eux déclarent ainsi consulter des avis de consommateurs avant toute décision.

Parmi les usages du web les plus fréquemment cités par les internautes français, on retrouve la consultation d’actualités (87%), les recherches liées à la santé (77%), et la consultation des programmes TV (63%). Suivent l’actualité sportive, les jeux vidéos, le militantisme, les jeux de hasard, les rencontres et les paris sportifs.

avril 2009Lecture des pages de résultats Google : ce que nous apprend l’eye-tracking


Miratech est une société française spécialiste de l’eye-tracking et de la conception ergonomique de sites internet. Les deux dernières éditions de sa lettre d’information fournissent des données intéressantes sur la façon dont les internautes appréhendent visuellement les pages de résultats du moteur de recherche Google. Mais les résultats sont en fait transposables à l’ensemble des moteurs, leurs interfaces étant pour l’essentiel très similaires.

Il existe bien un triangle d’or

Le “triangle d’or” désigne la zone triangulaire concentrant la plus grande partie de l’attention des utilisateurs dans une page de résultats de recherche. Ce triangle d’or avait été mis à jour par une étude d’Enquiro en 2005. L’étude Miratech confirme son existence : les 4-5 premiers liens naturels d’une page de résultats bénéficient bien d’une attention supérieure, d’où l’intérêt d’être positionné le plus haut possible. Cela ne signifie cependant pas que les autres liens de la page soient ignorés.

 Des chemins de lecture très divers

Si l’on peut penser instinctivement que les titres des listings sont déterminants, l’expérience semble montrer que les schemas de lectures diffèrent selon les individus : certains s’attachent aux titres, d’autres accordent également une attention aux URLs de destination, d’autres enfin ont une lecture très dispersée. Dans le doute, on pensera dans la mesure du possible à utiliser des URLs claires et explicites.

Des comportements spécifiques pour les liens sponsorisés

Il semblerait que le second lien sponsorisé du bloc d’annonces placé au dessus des résultats naturels retienne davantage l’attention que le premier. Ce bloc d’annonces bénéficie d’autre part d’une attention significativement supérieure à celle accordée à la colonne de droite. Il peut donc être pertinent dans un contexte concurrentiel de s’y placer, sans forcément viser la 1ère place.

En ce qui concerne le bloc d’annonces de droite, contrairement aux résultats naturels, la lecture n’est pas linéaire : si les trois premières annonces sont les plus regardées, les 6ème et 7ème sont plus regardées que les 4ème et 5ème.

Influence de la recherche universelle sur la lecture

La présence d’images dans les pages de résultats du fait de la recherche universelle tendrait à faire perdre de l’attention au résultat placé juste avant le bloc d’images. Malheureusement il est difficile d’agir sur ce phénomène.

mars 2009Mes premiers pas dans le Search Marketing


Comme vous avez pu le voir, RT  recherchait un(e) assistant(e)  SEO/SEM depuis quelques temps déjà. Et bien, ce sera une ! Me voici arrivée dans le monde du Search Marketing.

Pour l’instant, rien de traumatisant, à part les domaines aussi variés que la vie de tous les jours, que l’on aborde à travers toutes les campagnes. On peut vraiment dire que l’on passe du coq à l’âne ! L’ambiance dans ce milieu m’a fait tout d’abord penser à la Bourse, car j’ai découvert que les liens sponsorisés fonctionnaient par un système d’enchères. Il ne suffit pas de payer pour être en tête de liste ! Il faut aussi utiliser son cerveau !

J’ai pu être formée aux deux cœurs de métier de référenceur : la SEO et la SEM. (Trop tôt pour dire lequel je préfère !)

En SEM, j’ai pu expérimenter les recherches de mots clés, les vérifications d’URL, et les mises en ligne de campagne. J’ai pu réaliser qu’un site que je trouvais bien fait à première vue, m’a semblé en réalité manquer d’aspects cruciaux.il s’agit certainement d’un point fort de ce métier. Alors que je trouvais la navigation facile, en plongeant dans la vérification d’adéquation entre les mots clés recherchés dans les moteurs, et les pages du site sur lesquelles on atterrissait, j’ai pu constater l’importance des moteurs de recherche interne et surtout l’importance de cette étape dans la création de campagnes.

Le SEO ? Tout un état d’esprit ! On m’a déjà convaincu de la pertinence d’une campagne de référencement par rapport aux techniques ancestrales de Marketing. Il s’agit tout simplement de l’appel aux nouveaux médias, la publicité moderne.

Que répondre face à cet argument de taille ? Comment hésiter  entre l’affichage/matraquage des publicités de la télévision contre un outil du Web qui, en moins d’une seconde, a pour but d’apporter la réponse la plus adéquate à une recherche humaine… ?
Le Search, pour moi se définit maintenant comme The Answer. La réponse appropriée. Et Dieu sait que l’on travaille à ce qu’elle soit appropriée !

Ayant déjà cherché à optimiser le référencement d’un site internet dans le passé, j’ai pu me rendre compte que… je ne savais rien ! Essentiellement car il me reste tant à découvrir, dans le bon sens du terme bien sûr. Si le SEM est bel et bien un ensemble de techniques que l’on peut apprendre à maîtriser, le SEO est tellement vaste qu’il ne suffirait pas d’une vie pour en comprendre tous les tenants. Un milieu très riche, qui aiguise forcément la curiosité, et oblige une remise en question permanente : c’est d’ailleurs tout l’intérêt que je trouve aux métiers du Web.

Et la Newbie que je suis n’en est certainement pas à sa dernière découverte de taille…

mars 2009Liens sponsorisés et référencement : les souhaits des annonceurs


Benchmark Group vient de publier une étude prévisionnelle du comportement des annonceurs sur l’année 2009. En ces temps de remise en questions des budgets médias, Internet s’en sort plutôt pas trop mal. Pour la majorité d’entre eux c’est la performance qui primera sur 2009 alors que l’année précédente était plutôt orientée vers la recherche de notoriété et l’image de marque. Ce besoin de performance bénéficie au search marketing dans son ensemble, qui propose le modèle idéal pour la génération de trafic pertinent (86% des annonceurs capitaliseront sur l’achat de mots-clés, 69% sur le référencement naturel). Toujours dans la performance 55% d’entre eux veulent cibler au plus proche leurs campagnes online et tenteront de se distinguer par des campagnes de display très créatives.

Parmi les leviers de communication disponibles sur le web, le display tient la part belle au niveaux des investissements puisque il représentera 52% des investissements suivi directement par l’achat de mots-clés pour 27% des investissements.

Bienvenue en 2009 ou les annonceurs seront avides de statistiques comparatives et de maîtrise globale des investissements. Nous sommes dans une année ou l’erreur ne sera plus permise et où la différenciation sera le maître mot.

octobre 2008SEM vs. SEA


Aujourd’hui, dans le monde du Search, les liens sponsorisés sont connus sous l’appellation de SEM par opposition au SEO qui se réfère à tout ce qui touche de près ou de loin au référencement naturel (trafic organique).

On voit de plus en plus souvent apparaitre le terme de Search Engine Adverstising (SEA) pour qualifier de façon plus globale les actions visant à accroitre le trafic généré par les moteurs. Par extension, certains qualifient de SEA tout leur travail sur le référencement payant et les liens sponsorisés.

Qu’en est il vraiment? Quelle est la bonne équation? SEA = SEM + SEO? SEM = SEA + SEO?

Personnellement, je pense que SEM, meme si il n’est pas aussi englobant/réducteur que SEA, est une bonne représentation de l’univers des liens payants dans les moteurs de recherche. SEA à mon sens fait plus référence au monde de la pub online et inclue d’autres canaux d’acquisition. En tous cas, c’est comme ca que nous, chez Relevant Traffic souhaitons le positionner. C’est aussi comme ca, me semble-t’il, que nos clients et partenaires le comprennent.

Vient dès lors la question de savoir où l’on va situer les autres canaux d’acquisition, comme les bannières, l’affiliation, voire le Google Content?

Mesdames et messieurs les puristes, à vos ardoises!

octobre 2008Le Search Marketeur : apporteur d’affaires ou partenaire conseil ?


En cette époque quelque peu instable économiquement, et compte tenu de ma relative jeunesse dans le milieu du Search, je m’interroge sur les évolutions à venir du marché du Search dans son ensemble.

Initialement, et c’est ce qui a permis le boom du Search via les liens sponsorisés, le SEM a permis d’apporter du trafic de qualité et bon marché en un temps très court. Tout le monde s’est rué sur cette pépite, sans véritablement ni la connaissance ni le recul pour bien mesurer le retour sur investissement. Les agences sont apparues davantage à même de favoriser les contacts avec les moteurs que d’amener une véritable expertise en matière de conversion. Depuis les choses changent, et à mesure que les connaissances des prospects s’améliorent, on se trouve de plus en plus confrontés à des problématiques d’apporteurs d’affaires et de spécialistes de la conversion.

Dès lors se pose clairement le positionnement des agences de search pur dans le contexte actuel. Va-t-on aller vers plus de spécialisation face à des besoins de plus en plus importants d’expertise, de formation, d’accompagnement ou d’ « évangélisation » ou bien au contraire la forme importe peu, seul le fond va faire la différence via l’apport de trafic qualifié à prix compétitif. Les erreurs du passé ne se répèteront pas tout simplement parce que nos interlocuteurs sont moins novices et naïfs en la matière mais restent néanmoins demandeurs de repères, guidelines et directions dans lesquelles nous nous engageons.

Je serais tenté par la réponse « les deux mon capitaine » mais j’ai le sentiment que ne pas choisir entre ces deux approches rendra notre rôle plus opaque encore et difficile à défendre sur le long terme.

Vos avis m’intéressent :-)