octobre 2008Underscore ou tiret dans les URLs ?

Séparation “oui” ou “non” ?
Le fait de savoir si les underscores et tirets sont des séparateurs aux yeux des moteurs de recherche est un débat qui secoue régulièrement le petit monde du SEO.
En 2005, Matt Cutts publie un billet intitulé “Dashes vs underscores“. A l’époque le porte-parole de Google conseille l’utilisation du tiret car l’underscore ne serait pas considéré comme un séparateur. La différence n’est pas catastrophique non plus. Il indique qu’il n’est pas nécessaire de recommencer son site si on utilise les underscores
Juillet 2007, lors du World Camp San Francisco, le même Matt Cutts aurait annoncé que, maintenant Google considère les deux caractères comme équivalents. Voir Hyphens & Underscores Are Now Treated Equally in Google.com .
Août 2007, Matt Cutts nuance ces propos et surtout l’interprétation qui a été faite de son discours. Dans un billet du 10 Août, Whitehat SEO tips for bloggers, il précise “some people thought that underscores are the same as dashes to Google now, and I didn’t quite say that in the talk. I said that we had someone looking at that now. So I wouldn’t consider it a completely done deal at this point. But note that I also said if you’d already made your site with underscores, it probably wasn’t worth trying to migrate all your urls over to dashes. If you’re starting fresh, I’d still pick dashes.“.
Pourquoi revenir sur ce non-débat ? Simplement parce qu’à l’occasion d’une analyse pour un client, je suis arrivé à ce genre de résultat qui confirme que tiret et underscore ne sont pas du même acabit (du moins dans ce que l’on peut en voir via le module de recherche).
Test de prise en compte des séparateurs (test simple)
L’idée est de prendre une URL entant que mot-clé et de modifier les séparateurs pour comparer les réponses du moteur.
Conditions
URL / mot-clé de test :
blog.relevanttraffic.fr/referencement/7516-des-methodes-de-referencement-black-hat-chez-relevant-traffic.html
Remarque : cette URL est composée de point, de slash et de tiret.
Les caractères testés : le signe égal (=), l’underscore (_), le signe plus (+), le deux points (:), l’arobase (@), libre à vous de pousser le bouchon plus loin
Résultat initial
En remplaçant les tirets par des slash
Remplacement de tous les séparateurs par des +
On obtient le même résultat avec le point . [voir >>>], le signe = [voir >>>], l’arobase @ [voir >>>]
Et enfin avec des underscores
Alors le underscore considéré comme un séparateur dans le module de recherche ?
Pas si sûr …
Ce test n’est qu’une anecdote dans le monde du Search.
L’URL et son séparateur ne sont que des facteurs minimes en terme de SEO : une demi-heure pour faire les captures écran, pour écrire ce billet et le relire, c’est déjà trop !
En revanche, là où nous sommes tous d’accord et où nous portons plus facilement le débat c’est vers des notions de structure de sites Internet, de publication et d’écriture de contenu ou encore de réseau de liens !
octobre 2008SEM vs. SEA

Aujourd’hui, dans le monde du Search, les liens sponsorisés sont connus sous l’appellation de SEM par opposition au SEO qui se réfère à tout ce qui touche de près ou de loin au référencement naturel (trafic organique).
On voit de plus en plus souvent apparaitre le terme de Search Engine Adverstising (SEA) pour qualifier de façon plus globale les actions visant à accroitre le trafic généré par les moteurs. Par extension, certains qualifient de SEA tout leur travail sur le référencement payant et les liens sponsorisés.
Qu’en est il vraiment? Quelle est la bonne équation? SEA = SEM + SEO? SEM = SEA + SEO?
Personnellement, je pense que SEM, meme si il n’est pas aussi englobant/réducteur que SEA, est une bonne représentation de l’univers des liens payants dans les moteurs de recherche. SEA à mon sens fait plus référence au monde de la pub online et inclue d’autres canaux d’acquisition. En tous cas, c’est comme ca que nous, chez Relevant Traffic souhaitons le positionner. C’est aussi comme ca, me semble-t’il, que nos clients et partenaires le comprennent.
Vient dès lors la question de savoir où l’on va situer les autres canaux d’acquisition, comme les bannières, l’affiliation, voire le Google Content?
Mesdames et messieurs les puristes, à vos ardoises!
octobre 2008Le Search Marketeur : apporteur d’affaires ou partenaire conseil ?

En cette époque quelque peu instable économiquement, et compte tenu de ma relative jeunesse dans le milieu du Search, je m’interroge sur les évolutions à venir du marché du Search dans son ensemble.
Initialement, et c’est ce qui a permis le boom du Search via les liens sponsorisés, le SEM a permis d’apporter du trafic de qualité et bon marché en un temps très court. Tout le monde s’est rué sur cette pépite, sans véritablement ni la connaissance ni le recul pour bien mesurer le retour sur investissement. Les agences sont apparues davantage à même de favoriser les contacts avec les moteurs que d’amener une véritable expertise en matière de conversion. Depuis les choses changent, et à mesure que les connaissances des prospects s’améliorent, on se trouve de plus en plus confrontés à des problématiques d’apporteurs d’affaires et de spécialistes de la conversion.
Dès lors se pose clairement le positionnement des agences de search pur dans le contexte actuel. Va-t-on aller vers plus de spécialisation face à des besoins de plus en plus importants d’expertise, de formation, d’accompagnement ou d’ « évangélisation » ou bien au contraire la forme importe peu, seul le fond va faire la différence via l’apport de trafic qualifié à prix compétitif. Les erreurs du passé ne se répèteront pas tout simplement parce que nos interlocuteurs sont moins novices et naïfs en la matière mais restent néanmoins demandeurs de repères, guidelines et directions dans lesquelles nous nous engageons.
Je serais tenté par la réponse « les deux mon capitaine » mais j’ai le sentiment que ne pas choisir entre ces deux approches rendra notre rôle plus opaque encore et difficile à défendre sur le long terme.
Vos avis m’intéressent





