juin 2010Relevant Traffic et les médias sociaux

450 millions d’utilisateurs pour Facebook, 75 millions pour Twitter … Les médias sociaux occupent une place grandissante dans le quotidien des internautes : le temps moyen par utilisateur passé sur Facebook est de 55 minutes et pour la première fois, Facebook a devancé Google en termes de trafic sur une semaine complète, devenant ainsi le site web le plus visité aux États-Unis. Selon Experian Hitwise, un institut spécialisé dans le trafic internet, le réseau social a ainsi concentré 7,07 % du trafic total du 6 au 13 mars 2010, contre 7,03 % pour Google.
Selon Chris Anderson, rédacteur en chef de Wired, « Votre marque n’est pas ce que vous en dîtes, mais ce que Google en dit », à l’ère des médias sociaux ceci semble moins vrai. Ces médias ont d’ailleurs un impact sur la recherche sur Google, comme le souligne Matt Cutts, « la recherche temps réel et le Web social vont bouleverser le référencement ».
Les principales évolutions de Google viseront notamment à prendre en compte le Web social : services géolocalisés de type recherche restaurant (Foursquare…) et le référencement en temps réel. Toujours selon Matt Cutts, trop peu de sites sont aujourd’hui positionnés sur Twitter et Facebook et il recommande aux sites de s’impliquer plus sur les réseaux sociaux. Dans ce contexte, l’accompagnement en SMO (Social Media Optimization) doit s’articuler autour de deux axes : le développement de la notoriété de la marque et la gestion de l’e-réputation.
Accompagner les marques sur les médias considérés comme pertinents par rapport à leur image, leur cible (Facebook, Twitter, Youtube, Flickr, Linkedin …). L’agence doit agir en tant que Community Manager afin de fédérer et animer une communauté de clients fidèles autour de la marque. Cet accompagnement passe par la mise en place de KPI (Key Indicator Performance) afin de déterminer le retour sur investissement de cette stratégie de SMO (Social Media Optimization) et par un transfert de notre expertise et notre vision Search (culture ROI, expertise de l’écriture « web »…) vers ces nouveaux médias.
Enfin, il faut mettre en place une stratégie de Social Monitoring afin de suivre en temps réel les « conversations » sur la marque, d’identifier les leaders d’influences … L’outil le plus avancé est la plateforme de Radian 6, firme canadienne fortement implantée aux Etats-Unis disposant de plusieurs années d’expérience sur le marché et d’une approche en avance sur son temps. La réputation d’une marque sur le web passe aujourd’hui par sa présence sur les liens sponsorisés, sur les moteurs de recherche et sur les médias sociaux. Être présent sur ces médias obligent les marques à s’impliquer dans les « conversations », à s’engager.
Aujourd’hui, Relevant Traffic accompagne les annonceurs à travers cette stratégie et propose sa nouvelle offre SMO à l’ensemble du Marché (URL).
La distance entre Marque et Consommateur Final se réduit considérablement (selon une étude de Chadwick Martin Bailey et iModerate Research Technologies, plus de 50% des fans d’une marque sur Facebook sont plus enclins à acheter les produits de cette même marque).. Une marque qui se place à nouveau au centre et qui devient un point de convergence entre public interne et externe, où la frontière entre « marketing » et « corporate » semble disparaître.
juin 2010Les campagnes de display et de retargeting avec Relevant Traffic

Afin de satisfaire au mieux vos objectifs mais aussi vous permettre de développer vos campagnes de marketing en ligne, Relevant Traffic fait évoluer en permanence ses outils et ses méthodes de travail.
Vos besoins et objectifs montrent deux tendances que nous avons mis en avant dans le développement de notre plateforme et des outils que nous utilisons pour optimiser vos campagnes. (plus…)
juin 2010Nouveau Statut de Mot clés Adwords : “Modified Broad”

Google a lancé sur Adwords courant mai un nouveau statut de mot clé. Pour l’instant disponible uniquement dans quelques pays anglo-saxons ce nouveau statut nommé “modified broad” vient donc compléter les formats “broad” (large en français), “phrase” (expression) et exact.
Ce nouveau statut, qui se présente sous la forme de l’ajout d’un signe “+” devant le ou les mots concernés dans le mot clé acheté, permet d’être plus précis que le format “broad” classique.
En effet, l’avantage du format “broad” est qu’il permet de ne pas rater des impressions sur des requêtes que l’on aurait oublié d’intégrer à la campagne mais en contrepartie il faut parfois subir ce que Google appelle “expanded broad match”. Cela consiste pour Google à estimer que deux mots clés sont similaires car il s’agit de thématiques proches, de synonymes ou encore de fautes de frappes par exemple. Cela peut alors avoir des effets indésirables en déclenchant l’apparition des annonces sur des requêtes estimées proches des mots clés achetés (”fleurs” et “tulipes” par exemple) sans que cela soit réellement pertinent.
Avec ce nouveau format l’utilisateur d’Adwords aura un plus grand contrôle de son affichage et cela permettra de réduire l’impact d’impressions inutiles surtout pour des mots clés déjà très compétitifs. Comme vous pouvez le voir sur cet exemple de Google cela permet de réduire la portée du ciblage large sans être aussi restrictif que le ciblage expression qui réduit souvent de façon trop importante les volumes de recherches et permet cependant d’avoir une certaine souplesse sur l’apparition d’annonces.
Annonce officielle du Modified Broad de Google Adwords
juin 2010Retour sur la tournée européenne de Matt Cutts

Matt Cutts, ingénieur Google en charge de la lutte contre le spam a effectué la semaine dernière une mini tournée européenne, donnant deux conférences, l’une à Paris l’autre à Bruxelles. Sélection des points les plus intéressants évoqués lors de ces tech-talks :
- Le Pagerank grisé pour une page signifie que Google n’a pas d’information sur sa popularité. Le Pagerank blanc représente lui le premier niveau de PR (PR0, soit une popularité minimale).
- Les devises et les adresses présentes sur un site peuvent aider à le localiser. Les liens entrants pourraient également être pris en compte (Matt n’est pas sûr sur ce point mais un billet de John Mueller sur le blog Officiel Google le suggère)
- Google n’accorderait pas un poids supérieur à certaines zones d’une page. Par contre les contenus génériques comme les mentions légales seraient détectés.
- L’emplacement des mots-clés dans le contenu serait indifférent selon Matt Cutts. Mais il confirme (s’il le fallait encore) que la proximité des termes et leurs ordre sont pris en compte par le moteur. Matt réaffirme également l’importance des balises de titre (<h1> etc.)
- La dernière mise à jour de l’algorithme, baptisée Mayday, visait a améliorer la qualité des résultats de recherche sur la longue traîne, en mettant l’accent sur la réputation des sites.
- Le code javascript peut être partiellement interprété par Google, ce qui lui permet notamment de détecter des redirections sournoises. La détection de ces redirections est d’ailleurs assez évoluée.
- Les liens javascript peuvent avoir la capacité de transmettre du Pagerank.

