septembre 2009L’usage des moteurs de recherche continue de croître

100 milliards : c’est le nombre de requêtes effectuées chaque mois sur les moteurs de recherche au niveau mondial, à en croire les résultats de l’étude récemment publiée par Comscore.

Et l’usage des moteurs de recherche ne cesse d’augmenter : les 113 milliards de recherches observées en juillet 2009 correspondent à une augmentation de 41% par rapport aux donnée de juillet 2008. Google se taille bien sûr la part du lion avec 67.5% des parts de marché, suivi par Yahoo (7.8%). Les moteurs régionaux chinois et russes affichent des performances honorables : 7% de parts de marché pour Baidu, et 1% pour Yandex. Le moteur russe affiche d’ailleurs la plus grosse progression du panel : +94%.

août 2009Avec Caffeine, Google met à jour son système d’indexation

Annoncé sur le blog Webmaster Central, l’update “Caffeine” consiste en une mise à jour majeure du système d’indexation de Google. Si le changement est important en interne, les utilisateurs finaux ne devraient normalement pas observer de bouleversements dans les pages de résultats, l’algorithme de classement n’étant lui pas concerné par cette mise à jour.

Les plus curieux d’entre vous pourront tester la nouvelle infrastructure à cette adresse : http://www2.sandbox.google.com/.

juillet 2009Mesure des conversions indirectes et liens sponsorisés

Depuis Janvier, Relevant Traffic propose au sein de son outil de tracking, la SEM Toolbox, une nouvelle fonctionnalité : le suivi des conversions indirectes, quelque soit leur type (vente, contact, inscription à une newsletter…)

Qu’est-ce qu’une conversion indirecte ? Supposons qu’un internaute clique sur un mot-clé « A » sans réaliser de conversion, puis clique ultérieurement sur un mot-clé « B » et réalise cette fois-ci une conversion. Habituellement, on associe la conversion au mot-clé « B ». La conversion indirecte permet d’associer cette conversion également au mot-clé « A », et de déterminer s’il est intéressant ou non de conserver ce mot-clé dans la campagne de liens sponsorisés.

Le suivi des conversions indirectes permet donc tracer le parcours de conversion des utilisateurs ayant effectué plusieurs clics, de déterminer des tendances sur le nombre de requêtes avant achat, et surtout permet de savoir quels mots-clés peuvent générer plus tard des conversions.

Voici un exemple :

exemple conversion indirecte

Dans cet exemple issu du secteur du tourisme, on peut voir que la première recherche de l’internaute à donné lieu à un clic sur le mot-clé « vacance en France » (identifié comme « kw1 ») puis lors d’une seconde recherche à un clic sur le mot-clé « hotels Cote Azur » (sa requête est alors d’avantage ciblée que la précédente, mais ne va pas pour autant générer de réservation). Une troisième recherche, sur le mot-clé “Grasse”, sera à l’origine de la conversion.

Ainsi dans le rapport par mots-clés, au lieu de n’avoir qu’une seule conversion sur le mot clé « Grasse » comme cela est le cas dans la plupart des outils de reporting, nous aurons les informations suivantes :

conversion indirecte
 
La mesure des conversions indirectes, riche en informations, permet de réaliser des optimisations plus précises des campagnes de liens sponsorisés en adaptant nos actions. Notez que cette fonctionnalité n’est  pas disponible sur la plupart des plates-formes de tracking, ni même chez Google qui ne dispose pas de cette information.

Grâce à la SEM Toolbox, vous pouvez ainsi connaître jusqu’aux 10 derniers mots-clés cliqués par l’internaute jusqu’à la conversion finale. Deux avantages à cela :

  • D’un point de vue stratégique d’abord, vous bénéficiez d’une meilleure visibilité sur le chemin des internautes avant conversion et sur l’importance d’être présent sur sa marque pour les utilisateurs qui reviennent après une ou plusieurs visites.
  • D’un point de vue optimisations des campagnes, vous identifiez plus facilement les mots-clés qui génèrent du chiffre d’affaire de façon différé, et pouvez ainsi éviter de mettre en pause des annonces ou mots-clés en ayant une information partielle.

juillet 2009Le marché suédois du Search Marketing et notre histoire

A l’occasion de la présidence Suédoise de l’union européenne, et en tant que filiale d’une société suédoise, il me semblait intéressant de décrire un peu le marché suédois du Search Marketing.

C’est le plus grand marché de Scandinavie, même si sa taille ne lui permet pas de créer suffisamment de volumes pour des produits techniques comme les shopping feeds ou pour le réseau de contenu de Google. Le Search ne représente que 27% du marché online (contre 49 et 57% pour les Etats-Unis et le Royaume Uni). Une des raisons avancées est le fait que les Suédois sont moins orientés « Retour sur Investissement » et plus enclins au Marketing créatif. La taille de leur marché explique également ce coté plus poussé dans le relationnel et la proximité.

A l’image de l’ensemble de l’économie, le marché suédois reste néanmoins un marché en croissance, très innovant, et qui possède de nombreux acteurs dans ce domaine. Le jeu en ligne (« gambling ») est devenu notamment une de leurs spécialités.

Relevant Traffic est issu de cette culture et de cet esprit pionnier qui le caractérise encore aujourd’hui de par ses différents produits (gestion des flux, Shopping Feeds, Pages d’atterrissage dynamiques) et sa culture “ROIste”.

Relevant Traffic est l’un des principaux leaders du Search Marketing et du Online Media en Suède et en Europe du Nord. Notre actionnaire est quant à lui très présent dans le secteur des médias et de la téléphonie, en Europe du Nord mais aussi à l’international.

mai 2009Annonces Adwords Mobiles: Wap vs HTML

Pour faire suite à cet article concernant l’état des lieux du Search Marketing Mobile voici un petit tableau récapitulatif de Google sur les différences de formats entre les annonces mobiles Adwords “classiques” qui apparaissent sur les mobiles d’ancienne génération et les annonces Adwords pour mobiles Full-HTML comme l’iPhone ou les terminaux équipés d’Android (lancé fin 2008 en France). Cela est malhreuseument en anglais mais permet d’avoir une vision rapide des différences.

De même si vous souhaitez mieux visualisez l’impacte des annonces mobiles lors des recherches sur Google et surtout la différence esthétique entre les deux versions d’annonces voici un comparatif vidéo d’Adwords mobile réalisé par Google:
 

mai 2009L’outil de création de bannières de Google Adwords.

Depuis peu, Google permet aux annonceurs de créer des bannières directement dans l’interface de gestion de campagne Adwords. Son outil s’appelle “Ad builder”.

Cette nouvelle option permet aux PME/PMI qui n’ont pas d’agence de communication online de déployer un dispositif global sur le réseau de Google sans faire appel à des créatifs pour le développement des bannières. Grâce à cette nouvelle fonctionnalité les annonceurs ont la possibilité de définir un certains nombre de paramètres : le type de bannières (animées, statiques, promotionnelles, saisonnières…) la charte graphique, le message souhaité…

Les formats proposés par Google sont les formats classiques d’une campagne de bannières (skyscraper, leaderboard, carré, grand rectangle…). Une fois que tout cela est déterminé dans l’outil, tout se passe comme une campagne de contenu traditionnelle. La seule différence réside dans la forme de l’annonce qui n’est pas textuelle. Les annonceurs décident du mode de ciblage (par mots clés ou par sites) et le montant des enchères maximum pour l’affichage des annonces. Une fois en ligne, les annonces seront en rotation sur les emplacements dédiés par Google à ce genre de campagne.

Si l’on souhaite savoir quels sont les sites qui acceptent ce genre de bannières, il faut se connecter à son compte Google Adwords et créer une nouvelle campagne sur le réseau de contenu puis choisir la/les thématiques que l’on souhaite cibler en ciblage par site (site targetting). Dans la liste qui s’affiche apparaît les types d’annonces acceptées par les sites.

A noter que pour pouvoir analyser clairement ce genre de campagne il ne faut pas mettre dans le même groupe d’annonce des annonces textuelles et des annonces visuelles. Il faut dupliquer les groupes d’annonces et insérer les bannières. La structure ressemblera à peu près à cela :

  • 1 campagne évènementielle « voiture » sur le réseau de contenu comprenant :
  • 1 groupe d’annonces « voiture de sport » avec des annonces textuelles
  • et 1 groupe d’annonces « voiture de sport » avec des annonces visuelles.

Cela permettra par la suite d’isoler les statistiques de chacune des campagnes dans Google Adwords mais aussi dans Google Analytics. L’analyse des résultats sera amplement simplifiée avec ce type de structuration du compte.

Toutes les explications sont dans cette vidéo de Google: Adwords display ad builder

avril 2009Lecture des pages de résultats Google : ce que nous apprend l’eye-tracking

Miratech est une société française spécialiste de l’eye-tracking et de la conception ergonomique de sites internet. Les deux dernières éditions de sa lettre d’information fournissent des données intéressantes sur la façon dont les internautes appréhendent visuellement les pages de résultats du moteur de recherche Google. Mais les résultats sont en fait transposables à l’ensemble des moteurs, leurs interfaces étant pour l’essentiel très similaires.

Il existe bien un triangle d’or

Le “triangle d’or” désigne la zone triangulaire concentrant la plus grande partie de l’attention des utilisateurs dans une page de résultats de recherche. Ce triangle d’or avait été mis à jour par une étude d’Enquiro en 2005. L’étude Miratech confirme son existence : les 4-5 premiers liens naturels d’une page de résultats bénéficient bien d’une attention supérieure, d’où l’intérêt d’être positionné le plus haut possible. Cela ne signifie cependant pas que les autres liens de la page soient ignorés.

 Des chemins de lecture très divers

Si l’on peut penser instinctivement que les titres des listings sont déterminants, l’expérience semble montrer que les schemas de lectures diffèrent selon les individus : certains s’attachent aux titres, d’autres accordent également une attention aux URLs de destination, d’autres enfin ont une lecture très dispersée. Dans le doute, on pensera dans la mesure du possible à utiliser des URLs claires et explicites.

Des comportements spécifiques pour les liens sponsorisés

Il semblerait que le second lien sponsorisé du bloc d’annonces placé au dessus des résultats naturels retienne davantage l’attention que le premier. Ce bloc d’annonces bénéficie d’autre part d’une attention significativement supérieure à celle accordée à la colonne de droite. Il peut donc être pertinent dans un contexte concurrentiel de s’y placer, sans forcément viser la 1ère place.

En ce qui concerne le bloc d’annonces de droite, contrairement aux résultats naturels, la lecture n’est pas linéaire : si les trois premières annonces sont les plus regardées, les 6ème et 7ème sont plus regardées que les 4ème et 5ème.

Influence de la recherche universelle sur la lecture

La présence d’images dans les pages de résultats du fait de la recherche universelle tendrait à faire perdre de l’attention au résultat placé juste avant le bloc d’images. Malheureusement il est difficile d’agir sur ce phénomène.

avril 2009Offre d’emploi CDI : account manager/ consultant(e) SEM

Relevant Traffic France recherche un(e) account manager, junior ou senior, immédiatement disponible, pour gérer des campagnes de liens sponsorisés. Le poste à pourvoir est en CDI. Vous êtes intéressé(e) ? Envoyez un CV accompagné d’une courte lettre de motivation précisant vos expériences à recrut@relevanttraffic.com

Votre Mission

Mise en place, gestion et optimisation de campagnes de Search Engine Marketing, optimisation de la relation avec les fournisseurs (Yahoo, Google, MSN) et de la relation client et agence (documentation, bilans, points intermédiaires).

A ce titre vous devrez plus particulièrement effectuer les taches suivantes, sous la coordination de votre responsable :

Principales tâches

  • Gestion de projet de mise en place avec clients et fournisseurs (documents de validation, gestion des mandats, ordres d’insertions, mise en place dans nos outils techniques)
  • Gestion de la relation client, réalisation de bilans, suivi des contacts et points intermédiaires
  • Analyse et définition de mots clés
  • Gestion des enchères, optimisation de campagnes de mots-clés
  • Rédaction d’annonces
  • Reporting au Directeur Général

Votre Profil

  • De formation supérieure, bac + 3 à 4
  • Une expérience dans le milieu Internet / webmarketing
  • Un excellent relationnel, une bonne présentation, de la rigueur, de l’organisation et un sens de l’écoute
  • Une passion ou un intérêt réel pour le monde du référencement et de l’internet (tenue d’un site personnel par exemple)
  • Connaissances des moteurs de recherche et outils (Google Analytics, Xiti, etc.)
  • Anglais souhaité. Autres langues appréciées

Rémunération selon expérience.

mars 2009Search Marketing mobile : où en est-on ?

Avec le développement de terminaux permettant l’usage du web « classique », l’utilisation des moteurs de recherche en situation de mobilité (surtout Google) s’est nettement accélérée. L’utilisation de la version Google Mobile était encore très restreinte sur les anciens téléphones, mais l’arrivée de l’iPhone principalement, puis des terminaux sous Android a permis de modifier le comportement des utilisateurs. Le Search Engine Marketing mobile est donc en train de se développer avec l’augmentation des requêtes des internautes, et la mise en place par Google d’une option dédiée aux mobiles de dernière génération (iPhone et Android principalement) dans la plateforme Google Adwords.

On constate ainsi selon AdMob qu’aux Etats-Unis plus de 50% du trafic internet mobile provient désormais des iPhones et que 58,6% des utilisateurs d’iPhone effectuent des recherches sur internet selon MMetrics (alors que la moyenne tout mobile confondus n’est que de 6,1% et plafonne à 37% pour l’ensemble des smartphones).

Ce changement de comportement va donc générer une importante hausse des investissements selon différents acteurs :

Une étude récente réalisée par Keysley Group estime que les dépenses sur le marché du Search Mobile devraient passer de 160 millions de dollars en 2008 à 2,3 milliards en 2013 du fait de l’évolution rapide des changements de comportements des utilisateurs.

Les chiffres indiqués par Google sont assez similaires, avec une population d’utilisateurs d’internet mobile passant de 406 millions en 2007 à 1228 millions en 2012, avec des prévisions encore supérieures en ce qui concerne les niveaux d’investissement, estimés à 3,75 milliards de dollars dès 2012.

L’intérêt de la nouvelle option Google Adwords sur Mobile iPhone et Android : auparavant, pour annoncer sur mobiles il fallait posséder un site compatible WAP (et ses variantes plus avancées) et créer des annonces spécifiques pour mobiles (plus courtes, mais avec la possibilité d’avoir un numéro de téléphone) sur le format suivant :

Adwords Mobile anciens portables

Désormais,  les annonces utilisées sur les mobiles plus récents sont similaires aux autres annonces créées sur Google Adwords et il suffit simplement de sélectionner dans les paramètres de campagne la case « iPhones et autres mobiles dotés d’un navigateur Internet complet » (celle-ci est d’ailleurs déjà cochée par défaut comme le sont les nouvelles fonctionnalités d’Adwords…). Le résultat sur iPhone sera alors le suivant :

Adwords Mobile iPhone

Ces mobiles permettant le visionnage de pages HTML complète ainsi que l’utilisation de cookies il est tout à fait possible de réaliser des campagnes de liens sponsorisés sur mobiles en utilisant un tracking pour suivre ses conversions sur ce canal via un site normal. Il est cependant important de noter que cette option est sélectionnée par défaut sur toutes les campagnes même si la page de destination comporte des éléments en Flash (qui ne pourront pas être visionnés par ces terminaux pour l’instant). Dans ce cas il vaut mieux éviter d’envoyer des clics payant vers un site partiellement illisible.

Il existe cependant encore une absence d’homogéniété entre les différentes plateformes mobiles. La principale différence des annonces Google Adwords sur iPhone par exemple est que seules 4 annonces sont actuellement affichées par page de résultats, contre 10 sur le web classique. Le meilleur moyen de réaliser une campagne sur ce type de terminaux est donc de créer une campagne Adwords séparée puis de sélectionner l’option pour les mobiles dans les paramètres (et de la désélectionner sur les campagnes classiques bien sûr) et ensuite de mettre en place un nombre plus restreint de mots clés mais avec des enchères plus élevées. Cela permettra ainsi de s’assurer d’être dans les 4 premiers annonceurs, et donc de bénéficier d’une visibilité correcte.

Le trafic à l’heure actuelle est encore limité, et tous les secteurs ne se prêtent pas à ce type de campagnes. Le fait que certains mobiles de type Blackberry, Palm ou Windows Mobile ne soient pas forcément pris en compte par l’option de Google limite aussi les volumes pour l’instant, car ceux-ci sont soit redirigés vers la page Google Mobile (avec les annonces spécifiques), soit considérés comme des ordinateurs classiques.

L’utilisation d’un site adapté à une utilisation via mobile est aussi importante, car il est indispensable de proposer une navigation aisée pour être sûr de rentabiliser son investissement (chaque clic étant acheté). Les options disponibles sur Google Adwords pour les mobiles récents devraient a priori s’étoffer même si rien n’a été annoncé pour l’instant (par exemple, il n’existe actuellement pas de rapport dédié permettant de connaître la part de trafic mobile). Il n’est pas improbable que Google propose rapidement de permettre un ciblage plus précis des utilisateurs, en fonction par exemple de leurs terminaux, de leur localisation (ce qui aura encore plus de sens que sur les ordinateurs de bureau), ou en fonction de critères socio-démographiques.

mars 2009Mes premiers pas dans le Search Marketing

Comme vous avez pu le voir, RT  recherchait un(e) assistant(e)  SEO/SEM depuis quelques temps déjà. Et bien, ce sera une ! Me voici arrivée dans le monde du Search Marketing.

Pour l’instant, rien de traumatisant, à part les domaines aussi variés que la vie de tous les jours, que l’on aborde à travers toutes les campagnes. On peut vraiment dire que l’on passe du coq à l’âne ! L’ambiance dans ce milieu m’a fait tout d’abord penser à la Bourse, car j’ai découvert que les liens sponsorisés fonctionnaient par un système d’enchères. Il ne suffit pas de payer pour être en tête de liste ! Il faut aussi utiliser son cerveau !

J’ai pu être formée aux deux cœurs de métier de référenceur : la SEO et la SEM. (Trop tôt pour dire lequel je préfère !)

En SEM, j’ai pu expérimenter les recherches de mots clés, les vérifications d’URL, et les mises en ligne de campagne. J’ai pu réaliser qu’un site que je trouvais bien fait à première vue, m’a semblé en réalité manquer d’aspects cruciaux.il s’agit certainement d’un point fort de ce métier. Alors que je trouvais la navigation facile, en plongeant dans la vérification d’adéquation entre les mots clés recherchés dans les moteurs, et les pages du site sur lesquelles on atterrissait, j’ai pu constater l’importance des moteurs de recherche interne et surtout l’importance de cette étape dans la création de campagnes.

Le SEO ? Tout un état d’esprit ! On m’a déjà convaincu de la pertinence d’une campagne de référencement par rapport aux techniques ancestrales de Marketing. Il s’agit tout simplement de l’appel aux nouveaux médias, la publicité moderne.

Que répondre face à cet argument de taille ? Comment hésiter  entre l’affichage/matraquage des publicités de la télévision contre un outil du Web qui, en moins d’une seconde, a pour but d’apporter la réponse la plus adéquate à une recherche humaine… ?
Le Search, pour moi se définit maintenant comme The Answer. La réponse appropriée. Et Dieu sait que l’on travaille à ce qu’elle soit appropriée !

Ayant déjà cherché à optimiser le référencement d’un site internet dans le passé, j’ai pu me rendre compte que… je ne savais rien ! Essentiellement car il me reste tant à découvrir, dans le bon sens du terme bien sûr. Si le SEM est bel et bien un ensemble de techniques que l’on peut apprendre à maîtriser, le SEO est tellement vaste qu’il ne suffirait pas d’une vie pour en comprendre tous les tenants. Un milieu très riche, qui aiguise forcément la curiosité, et oblige une remise en question permanente : c’est d’ailleurs tout l’intérêt que je trouve aux métiers du Web.

Et la Newbie que je suis n’en est certainement pas à sa dernière découverte de taille…